Pour commencer, les photos que j'ai prises à l'Apple expo sont en ligne dans l'album
Paris. Vous pouvez aussi y acéder en cliquant sur la photo ou là.
L'Apple expo, dans mes souvenirs, c'était un truc classe qui en jettait plein les yeux. La marque de la pomme croquée nous présentait ses nouvelles idées de design et tous les visiteurs
ressortaient du salon des rêves de Mac plein la tête.
Celui qui s'est déroulé la semaine dernière n'avait plus grand chose à voir avec les grandes expositions de haut vol auxquelles Apple nous avait habitués. Déjà, le choix du lieu d'exposition
était assez significatif : le hall 5 de la porte de Versailles, un des plus petis et des plus mal agencés de tout Paris-Expo.
Dès l'entrée, on pouvait remarquer le manque de moyens qui soutendait l'organisaton de l'événement : cloisons de stand de mauvaise qualité, allées trop étroites, éclairage digne d'un
frigidaire en fin de vie et, enfin, exposants qui n'étaient pas forcément tous reliés à l'univers Apple.
L'ambiance, clairement orientée vers la vente au détail plus que vers la communication de marque, avait attirée tous les joueurs sur Mac du secteur en mal de périphériques à la mode. Le
plus drôle dans l'histoire, c'est que tous les tournois organisés sur place ont été remportés par des mômes haut comme trois pommes. Les joueurs plus âgés étaient vexés-dégoutés et ils boudaient
dans leur coin pendant que les plus jeunes s'éclataient dans des simulateurs trois fois trop grands pour eux.
Bref, on se serait plus crus dans une foire aux neu-nerds que dans un salon de qualité.
Tout d’abord, je pense qu’il fallait que
je dise de manière plus explicite que mes photos de la Breizh touch sont dans l’album photo sur Paris. Vous pouvez y accéder en cliquant sur la photo.
Comme je l’ai déjà dit, la semaine dernière j’assistais à un congrès, un truc sur la route et les infrastructures routières. Et comme c’est com-plè-te-ment ma tasse de thé, je me suis amusée comme une petite folle, vous vous en doutez.
Quand je suis arrivée au bureau ce matin, les noms d’oiseaux volaient bas dans les couloirs.
Il faut dire que certaines personnes ont cru pouvoir commander une doc de plusieurs centaines de pages au service édition pour dans 4 jours… y’en a qui croit vraiment au père Noël.
Bref, l’ambiance tendue plus les coups de fils hystériques de standistes qui découvre les vicissitudes de la logistique à deux jours d’un congrès m’ont donné une furieuse envie de calmer tout le
monde.
J’ai le droit de faire la chasse aux virgules superflues et espaces manquants dans le calme, bordel !
Je n’y suis pas allée par quatre chemins, j’ai utilisé la méthode Mozart. Un bon coup de Confutatis avec un volume à faire griller la carte son de mon pc de bureau, bizarrement, ça a
calmé tout le monde.
Et j’ai pu faire tranquillement toute la préparation de copie que j’avais à faire.
Là où je travaille, on met un point d’honneur à tout faire en interne et à cultiver l’état d’esprit du chercheur en blouse crade dans un laboratoire de forage de roches, à défaut de disposer d’un grand équipement qui permet de sourire crânement à la face du microcosme scientifique tout en pensant : na-na-na-na-nè-reuh tu n’auras jamais une centrifugeuse aussi belle que la mienne.
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