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Mercredi 10 octobre 2007
Voici une citation tirée d’Autant en emporte le vent  (Melly Hamilton explique son point de vue en termes de littérature à Ashley Wilkes, son fiancé) :
 
« J’ai peur de ne pouvoir être d’accord avec vous sur les œuvres de Thackeray. C’est un cynique. Je crains qu’il ne soit pas aussi homme du monde que monsieur Dickens. »
 
Ce qui me paraît encore plus intéressant, c’est la réaction de Scarlett :
 
« Quelle chose stupide à dire à un homme », pensa Scarlett.
 
Autant dire qu’on a rarement vu une héroïne être autant à côté de la plaque.
Par Polgara - Publié dans : Livres
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Mardi 9 octobre 2007
Ce week-end j’ai :
 
-         assisté à un mariage ;
-         mangé du foie gras poêlé ;
-         dansé le jerk ;
-         eu la migraine ;
-         eu mal aux pieds comme jamais ;
-         parcouru quatre villes en deux jours.
 
Ce week-end j’ai vu :
 
-         des enfants qui n’existaient pas la dernière fois que j’ai vu leurs parents ;
-         la grand-mère de la mariée claquant une bise à mon chéri ;
-         le père de la mariée qui invitant les invités à picoler du champagne ;
-         des invités qui suivaient XV de France - All Blacks en sur leur téléphone 3G ;
-         la mariée qui avait envie de gifler certaines personnes qui se la pètent.
 
Ce week-end, j’ai aussi :
 
-         mangé au Hyotan ;
-         retrouvé mon édition Biblos d’Autant en emporte le vent ;
-         reçu une invitation pour le Canada ;
-         découvert Eva Cassidy ;
-         eu envie d’étrangler Georgette, le GPS.
 
Je suis épuisée.
 
 
Par Polgara - Publié dans : Humeur du jour
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Mercredi 3 octobre 2007

connectique-web.JPG Pour commencer, les photos que j'ai prises à l'Apple expo sont en ligne dans l'album Paris. Vous pouvez aussi y acéder en cliquant sur la photo ou .

L'Apple expo, dans mes souvenirs, c'était un truc classe qui en jettait plein les yeux. La marque de la pomme croquée nous présentait ses nouvelles idées de design et tous les visiteurs ressortaient du salon des rêves de Mac plein la tête.

Celui qui s'est déroulé la semaine dernière n'avait plus grand chose à voir avec les grandes expositions de haut vol auxquelles Apple nous avait habitués. Déjà, le choix du lieu d'exposition était assez significatif : le hall 5 de la porte de Versailles, un des plus petis et des plus mal agencés de tout Paris-Expo.

Dès l'entrée, on pouvait remarquer le manque de moyens qui soutendait l'organisaton de l'événement : cloisons de stand de mauvaise qualité, allées trop étroites, éclairage digne d'un frigidaire en fin de vie et, enfin, exposants qui n'étaient pas forcément tous reliés à l'univers Apple. 
L'ambiance, clairement orientée vers la vente au détail plus que vers la communication de marque, avait attirée tous les joueurs sur Mac du secteur  en mal de périphériques à la mode. Le plus drôle dans l'histoire, c'est que tous les tournois organisés sur place ont été remportés par des mômes haut comme trois pommes. Les joueurs plus âgés étaient vexés-dégoutés et ils boudaient dans leur coin pendant que les plus jeunes s'éclataient dans des simulateurs trois fois trop grands pour eux.

Bref, on se serait plus crus dans une foire aux neu-nerds que dans un salon de qualité.

Par Polgara - Publié dans : Photo
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Mercredi 26 septembre 2007

Breizh-Touch-006-web.jpg Tout d’abord, je pense qu’il fallait que je dise de manière plus explicite que mes photos de la Breizh touch sont dans l’album photo sur Paris. Vous pouvez y accéder en cliquant sur la photo.

Voilà, c’est fait
 
Le truc avec les manifestations dans la capitale, c’est qu’on se retrouve très vite avec une foule massive et tentaculaire pour peu qu’un peu de com’ ait été faite autour de l’événement.
Je vous laisse donc imaginer l’affluence de spectateurs, bretons déracinés, de petites vieilles qui s’ennuient dans leur appart du XVIe, de touristes sans gène et de chasseurs d’image (dont moi) qu’il y a pu avoir, sachant que TF1 avait fait un sacré teasing pendant une semaine.
 
La conséquence directe de cet état de fait est la nécessité d’arriver en avance et pas seulement un quart d’heure mais plutôt d’une heure voire deux, au minimum.
Dimanche dernier, je suis arrivée avec une heure d’avance et les Champs-Elysées, visiblement largement en retard sur les quelques 300 000 personnes déjà agglutinées contre les barrières ; les champs étaient déjà noirs de monde.
 
Je me suis donc frayé un passage vers le point de départ du défilé, jouant allègrement des coudes, quitte à bousculer de petites vielles ou des poussettes. Je pensais avoir réussi à me faufiler dans un spot idéal : deux angles de vue différents sur le défilé, à quelques mètres du point de départ de la parade. Sauf qu’il y avait ce putain de rond point et la possibilité pour les musiciens et les danseurs de partir dans deux directions : vers moi ou à l’opposé, complet, diamétralement opposé, de l’autre côté de la face cachée de la lune. Bon OK, j’exagère pour la lune mais juste à peine.
 
Vous vous en doutez forcément, le défilé est parti dans la direction qui ne m’intéressait pas du tout, celle où chacune de mes ouvertures sur le tracé ne m’offrait que la perspective d’admirer, donc photographier les arrière-trains des participants.
 
Conséquence logique : j’ai bougé.
 
J’ai suivi le défilé jusqu’à son point d’arrivée, sur le côté en face de l’Assemblée Nationale. Quand je suis arrivée, il n’y avait pratiquement personne : j’ai pu choisir un bon spot, celui sans poteau en plein milieu, ni policier qui bouche la vue, ni mioche qui cogne sur les barrières.
 
Bref le rêve.
 
Je commençais enfin mon travail de photographe. J’ai utilisé mes premiers clichés pour tester mon appareil, ses réglages et sa fonction monochrome… et puis j’ai commencé à vraiment prendre des photos : groupes, portraits, détails.
 
Dix minutes plus tard, la barrière me sciait le bide. Une partie non infime des spectateurs de la parade avaient eu la même idée que moi et se pressait dans mon dos. Bien sûr, de la marmaille se trouvait aux avant-postes et martelaient la barrière avec grand plaisir pendant que leurs parents insultaient les touristes qui essayaient de griller quelques places.
 
L’ambiance des grands événements publics est irremplaçable.
 
Par Polgara - Publié dans : Photo
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Lundi 24 septembre 2007
Breizh-Touch-003-web.jpg Oyez, Oyez, chers lecteurs de Picabooh !
Je vous informe que les photos du salon du livre 2007 ont disparu de l'album sur Paris. En effet, les photos de la Breizh Parade ont pris leur place : D

L'article sur la parade suivra demain.
Par Polgara - Publié dans : Photo
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Lundi 24 septembre 2007

Comme je l’ai déjà dit, la semaine dernière j’assistais à un congrès, un truc sur la route et les infrastructures routières. Et comme c’est com-plè-te-ment ma tasse de thé, je me suis amusée comme une petite folle, vous vous en doutez.

Plus sérieusement, ce qu’il y a de bien dans le congrès, c’est que tout le monde est beau et souriant, costume de rigueur oblige. En plus,  tout le monde vous sourit et on vous offre tout plein de petits-fours de marque histoire de vous en mettre plein la vue, de vous faire comprendre que l’entreprise à du fric, de vous endormir pour ne pas que vous vous échappiez quand on vous raconte la folle épopée de la moquette de bitume. De votre côté, vous profitez de cette hospitalité ambiante pour porter la bonne parole de votre institution (« Nous on fait de la nanotechnologie sur le béton. Et vous ? »)
 
Ce qu’il y a de moins bien dans les congrès, c’est qu’on ressemble tous à des pingouins, costume de rigueur oblige. On est entouré d’hypocrites qui ne pensent qu’à vous placer des contrats outrageusement abusifs, histoire de payer les petits fours qu’ils vont distribuer lors de leur prochain congrès. En plus, obstensiblement, personne n’écoute votre discours sur le béton, les autres congressistes n’ont en effet rien à foutre des avancées de la nanotruc dans le domaine du béton.
 
Alors pourquoi faire des congrès ? Attraper une crise de foie pour glaner quelques jours d’arrêt-maladie chez le généraliste ? Autant que je me souvienne, on n’a pas besoin de se rendre malade en France pour obtenir des jours d’arrêt maladie.
 
Alors ?
 
Faire sa promo ? Il y a Internet et les relations presse pour ça. 
Objectivement, je pense donc que les congrès sont fait pour deux choses : se bourrer la gueule au champagne et faire la moisson des cadeaux publicitaires à ramener au gosses, collègues, compagnes et compagnons qui se considèrent lésés de ne pas avoir été conviés à la grande fête du claquage de pognon.
 
Sauf qu’à la fin de la semaine, excepté en cas de randonnée au pays des mouflons, eux n’ont pas mal aux pieds.
Par Polgara - Publié dans : Picabooh
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Jeudi 20 septembre 2007
Non, je ne suis pas morte.
Je suis juste congressiste - cette semaine.
Quand je rentre à la maison, je suis crevée
Mais pas encore bonne à enterrer.
 
Merci pour vos messages à l’occasion de ma trentaine !
Promis, après ce week-end, je sors de ma quarantaine.
Par Polgara - Publié dans : Picabooh
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Lundi 17 septembre 2007
Ça m’est arrivé ce week-end, comme ça, du jour au lendemain : je suis rentrée dans le club des trentenaires, la catégorie la plus réinventée par le cinéma, la télé et Marc Levy, celle qui faisait rêver le monde avant American Pie et ses lycéennes en bikini. 

Maintenant, je suis censée passer par une crise, me demander ce que j’ai fait de ma vie, tout remettre en question, me demander qu’est-ce que j’ai fait de toutes ces années depuis la fac ou pourquoi je n’ai pas réinventé l’univers.
 
Alors examinons un peu les choses avec perspective :
 
Ce que j’avais pendant mes études :
 
- un APN Sony 3MP ;
- une pyélonéphrite ;
- un mec qui a pris ses jambes à son cou dès que je suis tombée malade ;
- une réputation de capitaliste sauvage ;
- une envie d’étrangler ma mère ;
- un ex qui a viré sa cuti.
 
Ce que j’ai fait depuis mes études :
 
- j’ai bossé, je me suis faite virer comme une malpropre par deux patrons escrocs,
- j’ai était sous payée alors que j’encadrais une équipe ;
- bref, comme tout le monde, j’ai ramé. ;
- j’ai déménagé à Paris pour revenir sur Grenoble deux ans plus tard et repartir sur Paris deux ans plus tard ;
- et puis, j’ai papillonné avec plus ou moins de bon goût, j’ai rencontré Chéri – et depuis la liste de mes ex a cessé de s’allonger ;
- j’ai fait de la photo, beaucoup. Raaaaah  Photosh, Raaaaah  Le père Lachaise, Raaaaah ! la gaypride !;
- et j’ai écrit des chroniques.
 
Ce que j’ai maintenant :
 
- je vis avec mon chéri - Da Roxor ;
- j’ai un taf très sympa – assistante d’édition ;
- je vis à Paris - la ville lumière qui fait déprimer les japonais ;
- une belle réputation de chieuse monomaniaque (l’apposition d’une conjonction de coordination après une virgule me GGGGGRrRrrrRRr)
- un EOS 400 D – rrhhhàààààà le mode Noir&Blanc. ;
- les deux premières saisons de 24 en DVD.
 
 
Bon ok, je n’ai pas encore réinventé l’univers, mais cela ne saurait tarder.
Par Polgara - Publié dans : Picabooh
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Mercredi 12 septembre 2007

medium-mozart-4.jpg  Quand je suis arrivée au bureau ce matin, les noms d’oiseaux volaient bas dans les couloirs. 

Il faut dire que certaines personnes ont cru pouvoir commander une doc de plusieurs centaines de pages au service édition pour dans 4 jours… y’en a qui croit vraiment au père Noël. 

Bref, l’ambiance tendue plus les coups de fils hystériques de standistes qui découvre les vicissitudes de la logistique à deux jours d’un congrès m’ont donné une furieuse envie de calmer tout le monde. 

J’ai le droit de faire la chasse aux virgules superflues et espaces manquants dans le calme, bordel ! 

Je n’y suis pas allée par quatre chemins, j’ai utilisé la méthode Mozart. Un bon coup de Confutatis avec un volume à faire griller la carte son de mon pc de bureau, bizarrement, ça a calmé tout le monde. 
Et j’ai pu faire tranquillement toute la préparation de copie que j’avais à faire.

 
Merci Wolfy.



Pour vous faire une idée de quoi je parle, vous pouvez cliquer
ici.


Par Polgara - Publié dans : Picabooh
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Mardi 11 septembre 2007

Là où je travaille, on met un point d’honneur à tout faire en interne et à cultiver l’état d’esprit du chercheur en blouse crade dans un laboratoire de forage de roches, à défaut de disposer d’un grand équipement qui permet de sourire crânement à la face du microcosme scientifique tout en pensant : na-na-na-na-nè-reuh tu n’auras jamais une centrifugeuse aussi belle que la mienne.

Pour les témoignages d’affection, il en va de même. Dans la grande maison, on ne dit pas ‘beau travail’, on pose juste une carotte de matière première sur le bureau de la personne. Heureusement, on ne travaille pas les matières organiques. :p Ce matin, j’ai trouvé une carotte de béton à côté de mon clavier. elle fait 10 centimètres de hateur et 4 centimètres de diamètresn malgré la tempérture tropicale de mon bureau, elle demeure grise et froide.
 
Je pense que j’ai du me faire des potes à la division matériaux, le problème c’est que je ne sais pas qui c’est ^^.
 
Par Polgara - Publié dans : Picabooh
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