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Samedi 22 juillet 2006 6 22 /07 /Juil /2006 11:11

Je me suis enfin décidée à redimensionner mes
photos du carnaval du soleil.
Vous les trouverez dans l'album Noir & Blanc.
Ou il vous suffit de cliquer sur la photo !

 

Par Polgara - Publié dans : Photo
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Samedi 22 juillet 2006 6 22 /07 /Juil /2006 10:57

Oui, je suis tombée dedans, je l’avoue. J’ai lu et apprécié les deux romans de Lauren Weisberger et j’ai voulu en lire d’autres du même genre : la littérature pour nanas, aka Chick litt’ . Comme j’ai à peu près une heure de transport à tuer par jour, je me suis acheté trois romans dans la même veine à la Fnac du CNIT. 

Dans les rayons, je regarde les titres, les chiffres de vente et me décide pour trois titres : Et plus si affinités d’ Amanda Trimble, Confessions d’une accro du shopping de Sophie Kinsela et Blonde attitude de Plum Sikes. Ma conscience d’intello frémit, proteste, s’insurge, et comme on mange une salade pour se rassurer après avoir englouti une raclette, je me suis jetée sur un lexique de locutions latines. L’honneur est sauf, en apparence. 

Arrivée à la maison, je m’installe dans le canapé et commence à lire Et plus si affinités d’Amanda Trimble, surtout parce qu’il est écrit plus gros que les deux autres titres et que son interligne est supérieur ; conclusion : c’est un livre qui devrait se lire vite - fainéantise, ma compagne de toujours. 

Les personnages principaux de ces romans semblent avoir quelques points en communs : ce sont de jeunes femmes, accros du shopping, affublées d’une bande de copines hystériques qui ne peuvent pas s’empêcher de commenter leur vie sentimentale par le menu. Bien sûr, elles se veulent toutes branchées, indépendantes et fortes mais elles rêvent à l’unisson de se marier, de pondre un troupeau de mômes et d’emménager dans une maison de banlieue avec une clôture blanche.

Je n’ai lu qu’un quart du livre de d’Amanda Trimble mais une chose me semble évidente :  la littérature pour nanas est l’équivalent du foot pour les femmes : un moyen rapide et efficace d’abrutissement massif et simultané des masses.

Tiens, maintenant que j’y pense, le début du courant de la littérature pour nanas coïncide avec l’arrêt des rediffusions d’Hélène et les garçons. Y aurait-il une corrélation ??? 

En ce qui concerne Et plus si affinités, je suis étonnée par l’immense talent de l’auteur à faire ressortir l’inconséquence de ses personnages, au premier comme au second degré.

 Le site officiel d'Amanda Trimble 

 

 

Par Polgara - Publié dans : Livres
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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /Juil /2006 22:37

People or not people de Lauren Weisberger ou l’éloge de la bonne copine 

  Je viens de terminer People or not people de Lauren Weisberger. Son nom ne vous dit rien . Ecoutez plutôt : c’est l’auteur du roman Le diable s’habille en Prada. Vous la remettez maintenant, n’est-ce pas ? Et bien, elle s’est mise au travail et a écrit un second roman. Celui-ci parle du milieu professionnel des relations publiques à New-York.  

 Bettina Robinson, une jeune femme âge de 27 ans quitte son boulot dans une banque sur un coup de tête. Fort heureusement pour elle, son oncle Will – chroniqueur à la verve réputée – lui trouve une place dans une agence de communication qui a le vent en poupe. Dès son entrée chez Kelly&Co, la vie de la jeune femme est bouleversée.  

Plus question de suivre sa routine habituelle, de sortir de force Millington sa yorkshire poly-allergique, d’assister aux réunions de son club de lecture de romans sentimentaux ou de dîner tous les jeudis en compagnie de son oncle, elle doit se montrer dans toutes les boîtes branchées de la ville et faire la fête pour le bien de sa carrière. La pauvre n’a même plus le temps de voir Pénélope, sa meilleure amie.

 Comme si ce bouleversement ne suffisait pas à la peine de miss Robinson, la presse a scandale la poursuit et détaille, amplifie et déforme le moindre de ses gestes.  

People or not people, originalement intitulé Everyone worth knowing  reprend les mêmes mécanismes que Le diable s’habille en Prada. L’auteur nous propose l’histoire d’une jeune femme diplômée en lettres qui débute une nouvelle carrière dans le milieu des jeunes-gens-beaux-et-riches sans trop savoir où elle débarque. Elle a une meilleure amie loyale et fidèle, des parents qui ne comprennent rien à ce qu’elle fait et un gros dilemme sentimental à résoudre. Malgré ce manque d’originalité, le livre se dévore. Pourquoi  vous demanderez-vous ? Parce qu’il est écrit sur le ton de la confidence d’une copine à une autre copine. À partir de là, il n’est pas difficile de s’identifier au personnage et d’avoir envie de connaître la suite.  

 

Lauren Weisberger fait tout ce qu’il fait pour. Elle a créé un personnage qui a  à peu près le même âge que son lectorat et qui débarque de sa province ; elle boit aussi comme un trou, ce qui la rend à la fois sympathique, parce que pas moraliste, et inoffensive parce qu’elle est régulièrement saoule et qu’elle ne risque pas de voler le mec d’une autre – ce qu’elle ne fait pas dans le roman, d’ailleurs... 

En ce qui me concerne, c’est avec un immense plaisir que j’ai trimballé partout le grand livre rose  sous mon bras. Je me suis délectée des aventures de Bettina tout en sachant que c’était très éloigné de ma réalité et que jamais je ne vivrais ce qu’elle a vécu. Je me suis éclatée de rire dans le métro, j’ai laissé refroidir mon poulet-frites à la cantine et passé pas mal de temps à la lire dans ma baignoire, parce que je n’arrivais pas à le lâcher, que j’appréciais très simplement le divertissement qu’il me proposait et que je savais, qu’une fois le livre fini je pourrais retourner à ma routine qui n’est vraiment pas si mal. Je n’ai qu’une chose à rajouter : à quand le prochain roman de Lauren Weisberger ?

Le site officiel de l'auteur

 

 

 

 

 

Par Polgara - Publié dans : Livres
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Mercredi 19 juillet 2006 3 19 /07 /Juil /2006 16:28

Ici, vous pouvez lire le texte que j'ai soumis au prix du kebab d'or sur Triliock.com.

C'est un pastiche de la vie de l'auteur sur fond de série B et de roman à l'eau de rose. Je me suis beaucoup amusée à l'écrire et j'espère que vous prendrez du plaisir à la lire. ;)

Par Polgara - Publié dans : Nouvelles
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Mardi 18 juillet 2006 2 18 /07 /Juil /2006 09:48

 

Hier, le nouveau remplaçant de Patrick Poivre d’Avor ouvrait sa première grand-messe de 20 heures avec un sujet sur une actualité délicate : le conflit opposant Israël au Liban.

 

Visiblement conscient de l’enjeu de son premier journal télévisé sur TF1, le journaliste faisait montre d’une certaine tension, voire d’une fébrilité à peine contenue. Rien à voir avec la décontraction pleine de classe dont il avait fait preuve dans Nous ne sommes pas des anges. Maïtena Biraben, qui le draguait honteusement à l’antenne, y était certainement pour quelque chose. Mais la co-présentation n’est pas le style de TF1, il n’y avait donc personne pour lui donner la réplique hier soir.

 

Heureusement, le temps passant, notre cher Harry s’est détendu, son visage s’est decrispé et nous, heureux télespectateurs, avont retrouvé un jeune journaliste talentueux, à la voix extraordinaire et au sourire ravageur.

   

Il faut bien l’avouer. Oui, sa nommination procède certainement de la volonté d’obéir aux pouvoirs en place ; oui, sa nommination permet une meilleure représentativité des minorités à l’écran ; oui, c’est un excellent journaliste. Mais regardons les choses en face : cet homme est magnifique ; il a plus de carisme que Thomas Hugues et beaucoup plus de charme que l’indéboulonable PPDA.

  

Pour moi la véritable raison de sa nommination aux commandes du 20 heures de TF1 est là : la chaîne veut moderniser son image, attirer une audience plus jeune et la fidéliser.

Elle a fait ce qu’il fallait : mettre un homme qui ferait rêver toutes les femmes de moins de trente ans -mari idéal-, quarante-cinquante-soixante ans -gendre idéal- et plus encore -fantasme idéal.

Par Polgara - Publié dans : Actualité
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Samedi 15 juillet 2006 6 15 /07 /Juil /2006 12:00

Je viens de soumettre "Sasha", texte écrit à trois heures du matin il y a trois ans de celà, à l'appel à texte permanent du webzine Outremonde.

Je l'ai envoyé hier et il a déjà été lu par deux membres du comité de lecture sur cinq. Je ne sais ce que je dois en penser. Est-ce que le premier lecteur a aimé et l'a recommandé au second ou est-ce que... enfin je ne sais pas. Je n'ai pas envie de me prendre la tête à ce sujet, mais je n'arrive pas à m'en empêcher.

La dernière fois que j'ai soumis un texte à un comité de lecture, je répondais à un AT thématique. Je me suis donc motivée pour écrire sur un thème qui me plaisait mais qui ne m'avait pas inspirée directement. Bref, en evoyant ma nouvelle - une version revue et corrigée par mes soins de Cendrillon - je savais que je ne serais pas retenue : je n'étais pas satisfaite du résultat.

Mon texte n'a pas été retenu, bien sûr, mais la lectrice m'a encouragée à continuer. C'est quand même un bon début.

J'espère quand même que "Sasha" trouvera sa place parmis les pages d'une publication, un jour.

Par Polgara - Publié dans : Picabooh
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Vendredi 14 juillet 2006 5 14 /07 /Juil /2006 11:08

Présente sur la capitale pendant quelque semaines, je ne manque pas d'assister à toutes les manifestations publiques qui y sont organisées. Et elles sont nombreuses.

Ce samedi de juin, le 23, j'ai assisté à la marche des fiertés, ancienne Gaypride. J'ai été très impressionnée par l'organisation de l'événement, complètement maîtrisée jusqu'au moindre détail: balisage de l'itinéraire, cordons de sécurité, distribution de bouchons d'oreilles et de préservatifs, diffusion de l'information sur la prévention du sida.

Au delà de cet aspect de sécurité et de santé publique, j'ai apprécié le fait que tant de personnes puissent défiler et affirmer leur différence en toute liberté, dans une ambiance festive et bonne enfant. Ceux qui ne s'adressent pas la parole dans d'autre circonstances défilent côte à côte, à l'image des chars des homosexuels juifs et musulmans.

La conclusion de tout cela est une série de photos dont certaines sont présentes sur ce blog, dans l'album qui lui est dédié.

Par Polgara - Publié dans : Photo
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Jeudi 13 juillet 2006 4 13 /07 /Juil /2006 23:15

Le coffret tant attendu de la 6e saison de la sérié télévisée The West Wing vient de sortir. Comme beaucoup de fans, je l'attendais avec impatience. La pauvre Donna avait été laissée entre la vie et la mort après un attentat contre la délégation américaine dont elle faisait partie, le président Bartlett sommé de réagir contre cet acte de terrorisme.

Dès la fin de la cinquième saison, la thématique de la politique étrangère est utilisée par les scénaristes pour souligner les différends entre Léo et Jed Bartlett quant à la manière de régler les conflits internationaux. Ce prodédé est encore utilisé au début de la 6e saison. Il en résulte une torsion narrative qui dénature les personnages dans le but avoué de donner une nouvelle dynamique à la série, centrée sur l'action et la thématique sécuritaire. Les années Bush sont passées par là.

Les personnages changent presque tous de rôle, la réalisation est plus saccadée et la tension poussée à son extrême. Les habitués de la série regretteront la disparition progressive des bons mots, des scènes de complicité entre les 'Staffers' de cette Maison Blanche fictive au profit des scènes détaillant par le menu les maux de chacun.

La série n'en est pas moins une excellente production pour autant, elle est juste le poduit d'une course ostentatoire au sensationnel au dépit du portrait des rouages de la politique intérieure des Etats-Unis.

Par Polgara - Publié dans : Séries télé
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