
Le film s’ouvre sur Elizabeth Swann, sublime - mariée tremblante sous un orage tropical. La cérémonie est interrompue par l’arrestation de son fiancé Will Turner. Il est accusé d’avoir aidé un prisonnier à s’évader de prison, et pas n’importe qui : le capitaine Jack Sparow.
Cependant, le commandeur Beckett, l’officier de mauvaise augure, ne veut pas en rester là. Sous le même prétexte, il arrête également la jeune femme. Son idée ? Faire pression sur les fiancés et les manipuler pour qu’ils récupèrent un objet pour lui : le compas magique dont ne se sépare jamais leur ami Jack.
Dans le même temps, Davy Jones, pourvoyeur d’arrangement avec la mort, se rappelle à la mémoire du capitaine du Black Pearl, treize ans ont passé et l’heure est venue de récolter son âme.
Bien sûr, Jack Sparow, intrépide, fantasque et manipulateur, n’a pas l’intention d’honorer sa dette.
Quand Will vient le trouver pour récupérer son compas et sauver la vie d’Elizabeth, Jack lui propose un marché.
Le second volet de Pirates des caraïbes est un film divertissant, flamboyant, étonnant. Les personnages ont évolué, Will Turner n’est plus un jeune premier et Elizabeth n’est plus choucroutée. Son rôle est plus important, c’est une femme plus forte, plus indépendante. Elle n’hésite pas à faire un pacte avec l’ennemi, à s’engager en tant que matelot sur un navire et à jouer du fer pour sauver sa peau. Keira Knightley qui l’interprète est totalement crédible tant dans les scènes de combat que dans les scènes costumées plus classiques. Domino et Orgueil et Préjugés ont marqué sont jeu qui a gagné en simplicité.
Le capitaine Jask Sparow est bien entendu interprété par Johnny Depp. Dans cet épisode, il apporte une touche plus humaine, plus faillible à son personnage. Tout son univers fantasque et décalé se retrouve dans son interprétation. On peut simplement regretter que les facéties du pirate deviennent prévisibles.
Enfin, Orlando Bloom a réussi à apporter plus d’intensité à Will Turner. Exit le jeune premier timide et bonjour le jeune homme déterminé, habile, prêt à prendre des risques pour atteindre son objectif.
Dans l’ensemble, Le coffre maudit nous offre une bonne dose de divertissement mais on reste sur la faim. Ce film est clairement une transition qui appelle une suite, un peu comme le dernier épisode d’une saison de série télévisée.
Et si j'avais été Plum Sykes, j'aurais touché 2363 $ pour écrire cet article...
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